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PASSION RUN 69
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PASSION RUN 69

un blog de passionné de running trail principalement mais ausi, courses nature et occasionellement route, un blog de mes expériences, tests, entrainements, et articles interessants...

Publié par ludovic LINOSSIER sur

J'y croyais plus, franchement...après blessure au genou (qui me lance encore) à l'issue de la Saintéxpress associée à un joli hallux valgus, j'avais tenté de recourir, mais soufrai le martyr...j'avais donc la larme à l'œil fait une croix sur le running sous toutes ses formes. Un vrai déchirement quand on est passionné comme moi....J'ai compensé par la natation dès juillet 2014, en suivant le même chemin qu'en course à pied, à savoir multiplier les kms (enfin euh les mètres en natation vu mon niveau)..je me suis mis au crawl j'ai bu la moitié de la piscine...deux à trois fois par semaine j'allais et vais assidument nager pour moi pour mon plaisir, plus pour un dossard...et puis les pompiers de sainte Foy ont bien voulu d'un vieux débris comme moi dans leur équipe, équipe que j'intègre dès janvier 2015..Tous des rebondissements qui m'ont aidé à passer ce cap, cette deuxième vie sportive...mais bon quand on est passionné on est passionné...et la course était toujours là dans un coin de ma caboche de buté masochiste..

il y a deux semaines, durant une conversation avec un très bon ami traileur il m'a secoué m'a parlé de confort de facilité, de renoncement, et va savoir pourquoi, alors que j'avais accepté cette idée de renoncement, je me suis dit "et merde il a raison on lâche rien"....j'ai dépoussiéré mes tenues enfouies depuis cinq mois, sorti mes runs du placard et tenté une 'tite sortie modeste...

J'ai refait connaissance avec cette sensation, le soufre brûlant, dur (j'en ai chhiiééé) et ai passé 40mn heureux !! Mon genou me lançait à partir de 35mn... j'ai enchainé quelques jours plus tard par une toute aussi modeste sortie fractionné sur piste et ai décidé une reprise en douceur avec cependant cette fois des règles que je respecterai scrupuleusement:

- ne pas dépasser des distances de 10 km.

- ne pas dépasser (pour l'instant?) deux entrainements par semaine de 40-50 mn (après mon genou commence à se faire entendre) associés à deux de natation...n'oublions pas que c'est grâce à la natation que j'ai "moins" souffert", que j'ai gardé le moral, que j'ai conservé le gout de l'effort et du dépassement...

- les compets (de 10 kms max) pourquoi pas..si je suis prêt. Sans doute + route que trail mon genou supportant mal les descentes....

bref, que du bonheur: i'm back !

yyess, i'm back !
Publié par ludovic LINOSSIER sur

Oh que je l’appréhendai cette course, moi qui n’ai jamais dépassé les 26kms et encore en course nature, et même pas à l’entrainement, moi qui ai du mal a suivre les programmes d’entrainements touts tracés, qui ai besoin de laisser libre court à mes envies, bref pas sur d’être prêt, même pas sur de savoir dans quoi j’avais mis les pieds…mais bon on ne se dérobe pas…

Dernière semaine, j’essaie d’être sage, cette Sainté est dans toutes les têtes, on n’entend parler que de ca, on ne lit que ca…alors j’essaie de faire du jus, de me reposer, je nagerai une fois mais ne courrai pas…

7 décembre matin :

10h00 H-13 on n’a jamais été aussi près….

Tout le petit clan en direction du palais des sports de Gerland à Lyon pour aller récupérer le dossard, la fameuse chasuble tant de fois vue, parfois rêvée, jamais portée….moi cette année vu comme c’est parti je la porterai mais pour le marathon non pour la solo faut pas abuser !! je me dis que c’est déjà bien….surtout que dans ma tête c’est loin d’être gagné, loin d’arriver..je relativise en me disant qu’on verra bien, que ca sera une aventure pour voir ou mon corps et ma tête m’emmènent….

18h30 : rendez vous chez une pote, Catherine, qui nous a généreusement invité à manger les pâtes H-4…moment agréable, de détente si je puis dire étant donné que la pression monte doucement mais surement…

20h00 : on se retrouve tous au palais des sports de Gerland…whaou que de monde !!!!!! Entre la sprint 21km, la solo, 70 et la express 45km c’est a peu près 14000 coureurs présents sur cette 60eme édition….

Quelques photos « avant » et zou direction le bus qui nous emmène à Sainte-Catherine à 45 kms de là…

C’est parti ALEA JACTA EST comme dirait l’autre…..on est bien (trop bien ?), il fait super chaud mmhmmm on blablate avec les autres…même si j’en mène pas large et que a fur et a mesure que le bus roule, monte, je vois la buée envahir les vitres, et la neige envahir les abords de la route…qu’est ce que je fout là sérieux, c’est n’importe quoi…pourquoi ce challenge ? Qu’est ce qui nous pousse à 23h00 à partir pour 45 kms dans la nature ? un mystère difficilement explicable…

22h15 arrivée tout le monde descend….400m à faire a pied jusqu’aux tentes en attendant le départ de la course a 23 :00…on en profite pour se réchauffer déjà gelés en quelques minutes dehors avec un bon thé et quelques gâteaux…

22h55 : tous dans le sas...Allez ca y est...L’ambiance est là les coureurs rient, ca plaisante, je stresse mais j’adore ce moment de pré-course, cette pression cette ambiance (ce qui répond aussi partiellement à ma question mystère)…

23h00 on est parti sous des applaudissements et des sons de cloche qui vous donnent le frisson de fierté….ca y est ca roule tranquillou meme si les premiers km ca joue des coudes….la frontale vissée sur le front je ne l’éclairerai que bien des km plus tard, entouré de milliers d’autres…….

La course se déroule bien jusqu’au 10-15eme km ou je commence a prendre d’insoutenables douleurs abdominales…un truc affreux..des que je trottine j’ai l’impression que tous mes organes internes sont secoués…nnnannnn ne pas lâcher aie ca fait mal…a quand le premier ravito pour aller aux toilettes…en attendant je me fais quelques moments involontaires de solitude afin d »évacuer » dans le silence de la nuit que je vous épargnerai ici …un supplice pour moi…alors j’alterne marche/course..mes deux amis sont derrière….on s’attend régulièrement mais faut aussi se faire plaisir c’est notre course a chacun..pas grave je les attendrai au ravito…

D’ailleurs le voila…ouufff, vite un potage, puis un thé…et voila Catherine et Jeff les amis peu après…

Aahhh Cath m’annonce que Jeff abandonne on est au 22eme terrassé par de vilaines douleurs aux abducteurs..et comme il désire aller travailler lundi…sage décision…moi je file aux toilettes…on verra si ca change la donne...Cath s’est tordue la cheville légèrement elle repart vite pour ne pas se refroidir…elle me dit de la rattraper quand je repart..je ne la reverrai pas avant l’arrivée…moi je prend mon temps, vraiment, je m’étire, je reprend des forces et, enfin, je repart refroidi et même très refroidi brrrr…

On repart doucement en trottinant, c’est du plat ca va…et je déroule…légères douleurs qui commencent a apparaitre genoux droit et coup de pied gauche…je fais le max pour bien penser a boire régulièrement, a prendre un gel/heure…je me discipline afin d’atteindre mon but, mon rêve du jour : être finisher de mon premier 45 bornes.

On avance le froid commence a pénétrer mes trois couches, ca devient dur..

Dernier ravitaillement, là c’est vraiment dur même s’il reste 7 kms avant la fin, vraiment très dur, glacé mal partout…

Ne pas trainer, pas se refroidir plus que ca on repart après deux bons thés e t des pates de fruits avalées en vitesse…je me surprends a commencer a croire que je vais finir…

On va arriver a la Mulatiere, impossible de courir au bas de cette interminable cote, alors je marche on marche, tous, partageant et comprenant la même souffrance…se motivant les uns les autres comme on peut…et puis y’en a un qui dit au groupe que nous sommes « allez on y retourne » et on y retourne, doucement, on trottine…jusqu'à ce que, sans crier gare, une douleur électrique, violente, soudaine, me foudroie sur place au niveau du quadriceps gauche. Impossible d’avancer, je m’arrête net et commence a m’étirer de mon mieux, le temps quil faudra…et enfin au bout d’une minute ca passe…alors je repars péniblement, alternant marche/course…mes douleurs abdominales sont passées mais mon dos mes cuisses mes genou mes pieds tout me lance comme si je n’avais jamais couru de ma vie…on lâchera rien c’est mort !!! On s’accroche….

On arrive à la confluence 2,5 km avant l’arrivée !! le second souffle est là je re-trottine en continu..je ne marcherai plu...je me surprend même a accélérer un peu, a doubler même...le parfum de l’arrivée, un rêve auquel je ne croyais pas trop au départ...

On traverse le parc de Gerland c’est superbe ces couleurs du 8 décembre, cette brume, je jogg’ je suis heureux, libre, bien…

Et enfin d’un coup face a moi cette grande allée barrier2e avent accroupis nuée de photographes..pu*** je me sent important fier heureux comme j’ai pas les mots…les gens vous acclament..je rentre dans le palais des ports et là tu franchis la ligne d’arrivée, passe sous cette arche tant de fois vue sur les reportages visualisés sous l’acclamation des gens adorables, je vois une foule et ne voit personne…je l’ai fait je suis FI-NI-SHER et heureux…je n’arrive plus a marcher mais pas grave..je l’ai fait et y serai pour l’édition 2014…..

J’aimerai vraiment dire un énorme merci a mes employeurs la Sté SFIP http://www.sfip-groupe.fr/societes/sfip/

sans qui je n’aurai peut-être pas participée qui a cru en moi et m’a généreusement offert cette course. Merci aussi a tous ceux qui m’ont encouragé et m’ont donné et me donnent d’ailleurs chaque jours des larmes de bonheur quand je pense a eux a commencer bien sur par mes filles, ma famille, ma chérie ma Strega…

Merci je vous adore…

Ma sainte express 2013 : mon premier marathon trail
Ma sainte express 2013 : mon premier marathon trail
Ma sainte express 2013 : mon premier marathon trail
Publié par ludovic LINOSSIER sur

cette semaine, rien !! nada, wallou...ah si, hier mardi un petit km de natation à la piscine de Vaise dans le 9eme..sinon, un peu de chaise, de gainage "soft" c'est tout... hey, samedi 23:00 c'est ma première participation à la sainté express à défaut de la solo..45 kms ca me ronge de peur déja alors je m'autorise une semaine de relache pour "faire du jus"..de toute façon la prépa c'etait avant, là c'est trop tard alors.....

pour info, la sainté lyon ca sera la 60ème édition, ca va etre grandiose !! La Sainté Lyon,c'est un « running raid nocturne » entre les villes de Saint-Étienne et de Lyon très populaire en individuel sur 3 distances: 75 (solo), 45 (express) ou 21 kms (sprint)...ou en relais par équipes de 2, 3 ou 4 personnes.

pour mon cas ce sera la "express"..la solo ce sera pour l'an prochain...peut-être...

semaine du 2 au 8 décembre 2013
semaine du 2 au 8 décembre 2013
semaine du 2 au 8 décembre 2013
Publié par ludovic LINOSSIER sur

on est !! derniere semaine d'entrainement avant la semaine de la sainté lyon !!! la pression monte !! soyons serieux cette semaine !!! et on a essayé de l'être, d'etre un peu plus "academique", meilleur élève, bref, de se donner les moyens de finir quoi.....

lundi: timing oblige: petite séance 53' au parc de Parilly (10,12kms à un rythme moyen de

11,3 km/h)...brrrrrrr un vent gla-cial, une horreur malgré le buff http://buffstore.eu/?gclid=COLDy9WplLsCFcnpwgodujMAOg sur la figure....mmhmm, comme j'ai apprécié le chauffage de la voiture...

mardi: matin: 6h30 du mat' sur les quais avant le travail, faut en vouloir sérieux..je sais pas si on n'est pas encore en hivers mais c'est bien imité....résultat: 9,31 kms en 53 mns (10,31 de moyenne).....

soir: quand on aime on compte pas qu'il disait !! on remet ça: 8,81 kms en 48'39" à tête d'or..un petit 10,9 km/h mon rythme habituel quoi...un vrai sénateur !!

mercredi: trois mois que j'en ai pas mangé !! aujourdhui on fractionne (enfin je car je suis seul sur le coup)....parilly, sa piste j'arrive...apres un petit tour de 30' d'échauffement a travers les bois, partis pour 12x200/200...oui je sais c'est moyen mais hey laissez mon pauvre corps frêle s'habituer à l'intensité de ces séances !!!

jeudi: mon terrain de jeu: tête d'or..9, 14 en 1h01, le corps commence a sentir cette 5 séance j'avoue...un 8,9 km/h duurrrrrrr...

vendredi: la der' !!!! et ca sera de la SARRA!! avec un bon copain Gaby qui lui a un niveau euhhh..incomparable oui c'est bien résumé...la Sarra pour vous la situer c'est une piste en herbe/terre de vtt de 280m avec 25% de dénivele, de quoi bien se faire mal, et je me suis bien fini: 3 x montée et une envie de vomir que je ne connaissai plus: les cuisses en feu, bref heureux....

allez on part apres cette 6eme séance pour 8 jours de repos bien mérité histoire faire du jus, on fera juste natation et gainage (et pompes pardi !!)

Publié par ludovic LINOSSIER sur

lundi: séance endurance à deux: bonnes sensations rythme très régulier..j'ai commencé par deux tours de tête d'or et ai enchainé par un peu de quais...lentement, regulierement j'ai été jusqu' la piscine du rhône et suis revenu...bien vidé mais heureux!!! 14,890 kms au parc tête d'or en 1h24'41" moyenne 10,5 km/h..classique, j'aime..

mardi: parti pour courir à Parilly, une bonne amie m'a tel sur la rte pour courir avec moi à Tête d'or: demi-tour.... whaou dès le départ, jambes lourdes, souffle court, j'aime pô :(.....résultat j'ai du réunir tout mon mental pour un petit 8,02 kms en 44'22"..bon oui je sais ca fait quand même du 10,08 km/h mais bof pas top les sensations....

mercredi: 14h30 parti pour Parilly sous un temps assez agréable...seul avec mes écureuils, mes pas, mon souffle, même pas de mp3 volontairement tiens...je commence à devenir accro à ce joujou et c'est pas bon....

je sais pas si j'en fait trop ou quoi mais je commence à sentir une légère douleur derrière la cuisse...ca me fait peur moi qui appréhende tant la blessure desireux d'augmenter mois après mois mes kms....j'ai couru lentement quitte a me forcer, lentement et le pas léger, essayant de ne pas forcer...la tête en + n'était pas là, j'avais pas + envie que ca mais bon j'ai ce côté "je lache rien" qui compense, ouf....régulièrement j'avais envie de couper, d'arreter, et bon, je me forcai, prenais une bifurcation + longue...séance laborieuse, décidémént..résultat: 12,990kms en 1h11'12", ce qui m'a fait une moyenne de 10,9 km/h.....

Publié par ludovic LINOSSIER sur

« I can’t breathe, my head’s gonna explode. I have to stop » regrette Dennis (incarné par Simon Pegg dans Run Fatboy Run) à l’approche du terrible mur auquel chaque marathonien sera confronté. Ce mur ? C’est celui des 30 km, un gouffre que craignent certains et que d’autres attendent, presque avec joie, comme une expérience vitale pour en mesurer la hauteur et se rendre compte des limites de son organisme. À 12 km de l’arrivée, on voit alors des participants s’arrêter au bord de la route, pleurer, vomir, expérimenter les joies des états seconds. Marathonien, pourquoi cours-tu ?

Se soumettre au diktat des calories et de l’alimentation équilibrée, sacrifier tes soirées de bitures ineffables au profit de l’intransigeante discipline athlétique, mesurer chacun de tes faits et gestes selon ses conséquences sur ton chrono et puis courir, courir, courir jusqu’à ce que tes poumons oublient que de sacoches à nicotine ils avaient pour habitude de servir. Courir lorsqu’il fait beau, et un peu plus quand ce n’est pas le cas. Assujettir ton système cardiaque au dur périple de la préparation et, le jour J, embrasser la souffrance des heures durant, palper quelques temps la joie de l’accomplissement d’avoir franchi la ligne bleue et goûter à la sécrétion d’endorphines que cela engendre, et puis se donner un nouveau défi. La vie d’un marathonien est faite de sacrifices, de douleur, d’un peu de joie, puis à nouveau de sacrifices.

À l’origine des 42,195 km du marathon : une guerre, et un caprice

Premier Marathon organisé en 1896

Pour comprendre pourquoi l’honnête homme en arrive à s’imposer cette épreuve aux airs franchement sadomasochistes, voyons un peu les motivations du premier à avoir eu l’idée de le faire. Plus question de recueillir son témoignage : le soldat grec Philippides a vécu au Ve siècle avant J.-C. À la fin d’une bataille qui vit s’affronter les Athéniens et les Perses, ce brave Philippides fut chargé d’accomplir d’une traite la distance de la ville où se déroulait la bataille, Marathon, à Athènes, soit 40 km. La légende dit qu’il était si épuisé en arrivant qu’il eut juste le temps d’annoncer la victoire (« nike » en grec) avant de mourir.

Pierre de Coubertin, l’initiateur des Jeux olympiques modernes, s’est inspiré de cette histoire pour créer l’épreuve du marathon. Elle eut lieu pour la première fois à Athènes en 1896, au cours des premiers Jeux olympiques. La longueur du marathon était alors d’environ 40 km.
C’est en 1908, lors des JO de Londres que l’épreuve s’allonge et atteint la distance désormais mythique de 42,195 km. À l’origine des nouveaux deux et quelques kilomètres : un caprice. La reine Alexandra voulait absolument que le finish se dispute juste devant sa loge tout en imposant que le départ se fasse au château de Windsor, pour faire plaisir à ses enfants. Reine Alexandra, les nombreux quasi-marathoniens qu’on voit craquer dans ces impitoyables derniers 2,195 km te le répéteront : God (don’t) Save The Queen.

Différentes ambitions, une même souffrance

Aujourd’hui, l’épreuve du marathon ne s’arrête pas aux JO, les plus grandes villes ont chacune leur propre marathon auquel des milliers de doloristes viennent chaque année enchaîner des pas de course sur un bitume impitoyable des heures durant, sous l’œil et les applaudissements encourageants des passants qui hésitent entre admiration, envie, et incompréhension.
Le premier Marathon de New York s’est tenu en 1970, et les 127 concurrents présents n’avaient eu qu’un dollar d’inscription à payer. Aujourd’hui, les 50 000 coureurs attendus au Marathon de New York doivent s’acquitter de 290 euros pour payer leur dossard. Ce qui ne suffit pas à freiner l’engouement autour de l’événement. Que ce soit à New York, Paris ou Marrakech, ce rendez-vous sportif où athlètes de haut niveau et amateurs de tous âges et de toutes nationalités se côtoient le temps d’une course longue de 42,195 km ne manque jamais de coureurs qui viennent fouler l’asphalte en prenant le risque d’en faire de même avec leurs chevilles. Leurs motivations sont toutes aussi différentes les unes des autres mais tous sont unis par les sacrifices qu’ils ont consenti à différentes échelles pendant leur entraînement, et par la souffrance qu’ils partageront pendant la course.

Les finisheurs

Au diable la ponctualité, « voleuse de temps » selon les dires d’Oscar Wilde, au diable la rapidité, ce mal du siècle lancinant : la plupart des participants qui se présentent à la compétition n’ont pour but que d’arriver au bout, peu importe quand. C’est le père de famille qui, une fois la quarantaine arrivée, envoie valser la crise armé de ses Runnings. Le néophyte qui lutte contre son surpoids, la mère au foyer qui se donne un nouveau challenge : les visages des coureurs de fond sont les mêmes.

« Les visages des coureurs de fond sont les mêmes. Tous ont l’air de penser à quelque chose pendant qu’ils courent. Ces marathoniens-là sont ceux qui connaîtront le plus de souffrances. »

Tous ont l’air de penser à quelque chose pendant qu’ils courent. Ces marathoniens-là sont ceux qui connaîtront le plus de souffrances. Hal Higdon, coureur et écrivain, dira : « La différence entre le mile et le marathon est la différence entre brûler vos doigts avec une allumette et être doucement rôti au charbon ». Pour les coureurs amateurs, il est donc évident que la cuisson durera plus longtemps : ils auront à alterner péniblement course et marche pendant 4 heures, 5 ou parfois 6 comme ce plus vieux marathonien du monde. Fauja Singh, qui a mis un terme à sa carrière de marathonien à l’âge de 101 ans en participant à la course de Toronto, a commencé à courir à l’âge de 89 ans et a réussi l’exploit de courir une dizaine de marathons. De quoi sérieusement relativiser pour les moins enthousiastes qui s’estiment vieux à partir de 40 ans.
Fauja Singh, c’est aussi l’illustration parfaite des propos de Fred Lebow, co-fondateur du Marathon de New York : « Chaque joggeur ne peut rêver d’être champion Olympique, mais il peut rêver de finir un marathon ». C’est sans doute cette perméabilité à tous qui pousse autant de participants chaque année à mesurer les limites de leur corps aux possibilités de leur persévérance.

Les marathoniens confirmés : mon chrono ma bataille

Whit dans Run Fatboy Run, c’est le marathonien confirmé

Eux visent un chrono précis, 3 h 45, 3 h 30, et se sont entraînés plusieurs mois durant pour le réussir. Souvent ils appartiennent à un club et ont déjà quelques marathons dans les jambes au moment ou ils abordent la course avec toujours l’objectif de faire mieux que leurs performances passées.
Le marathonien confirmé suit un entraînement plutôt intense en courant 4 à 5 fois par semaine, alternant longues distances et courses fractionnées. Il débute un programme spécialisé plusieurs mois avant la compétition qui ne s’arrête pas à la piste d’athlétisme ou en enlevant ses Runnings, le marathonien aux ambitions chronométrées doit aussi faire attention à son hygiène de vie, son alimentation, l’état de ses chaussures. Il sacrifira un nombre incalculable de dimanche matins sous la couette pour de longues distances au lever du soleil et même s’il sait qu’il ne remportera jamais un marathon, et que plusieurs jours encore après l’épreuve il redoutera la veille les 12 marches qu’il aura à monter pour arriver au boulot le lendemain, il retentera toujours l’expérience parce que comme le dit Frank Shorter, médaillé d’or aux JO de 1972 : « Vous devez toujours oublier votre précédent marathon pour en faire un nouveau. Votre esprit ne doit pas savoir ce qui l’attend. »

Le marathon au sommet du Kenya

Au Kenya, les enfants courent plusieurs kilomètres pour aller à l’école.
Crédit : Nichole Sobecki

Et puis il y a les élites du marathon, ils sont là pour gagner et ne représentent qu’une petite minorité au départ. Le marathonien moyen les aperçoit au loin à la ligne de départ, et à son arrivée ils sont déjà partis depuis longtemps. Comme l’a confirmé Wilson Kipsang le 29 septembre dernier en établissant un nouveau record du monde de la discipline (2 h 03 min 23 sec) à l’occasion du 40e Marathon de Berlin, cette élite est actuellement dominée par le Kenya. Ce pays d’Afrique de l’Est dont le PIB est environ six fois plus faible que le chiffre d’affaires de Wall Mart domine la discipline comme rarement un pays a pu dominer un sport. Les trois derniers Marathons de Paris ont été remportés par des Kényans et sur les dix derniers Marathons de Londres, les Kényans en ont raflé huit, les deux restants sont pour le voisin éthiopien.
Pourtant, si on se réfère aux normes européennes, les installations sportives sont très insuffisantes : seulement deux pistes athlétiques construites dans les années 1950 par les Britanniques pour un pays de plus de 40 millions d’habitants où le marathon est une véritable religion. Dans le camp du village d’Iten, situé dans les hauteurs kényanes, ce sont les chèvres qui tondent la pelouse, pourtant c’est un camp mythique tant il produit de champions années après années.

Certaines théories biologiques populaires mais peu concluantes expliquent que les Kalenjins, ethnie d’où proviennent la plupart des champions, seraient avantagés par leurs attributs physiques. Certains disent que leurs gènes leur donneraient de meilleures capacités à la course. Des théories qui n’ont jamais réellement abouti sur quelque chose de concret. Les athlètes des hauts-plateaux se sentent d’ailleurs offensés lorsque les chercheurs tentent d’expliquer leurs performances par l’aspect génétique ou par la vie perchée à 2000 m où l’oxygène est raréfié, et préfèrent parler d’attitude que d’altitude. En réalité, l’explication est à relier à ce qui nous intéresse dans cet article, c’est-à-dire les motivations du coureur. La connexion au mode de vie traditionnel est la principale raison qui explique pourquoi les Kényans sont de si bons coureurs : par exemple, il n’est pas rare que les petits Kényans aient à courir plusieurs kilomètres pour arriver à leur école. Le peuple kényan ne court pas par choix ou par passion : il court pour gagner sa vie.

Comprendre le marathonien par la littérature

Par un soir d’hiver, à Nottingham, Colin Smith et son comparse cambriolent une boulangerie et s’enfuient avec la caisse. Le jeune Colin est arrêté et aussitôt envoyé en maison de redressement. Là, le directeur va vite découvrir ses talents de coureur de fond. Si le pur coureur peut être déçu par La solitude du coureur de fond (2000) de Alan Sillitoe, qui se consacre finalement moins à la course à pied qu’aux interactions entre les personnages, ce monologue époustouflant sur l’hypocrisie humaine et l’affirmation du libre arbitre d’un prolétaire qui a décidé d’imposer ses propres règles du jeu est une mine d’or pour qui veut comprendre les motivations du marathonien. Colin Smith est ici dominé par un sentiment de révolte qui le fait courir. Il ne court pas pour quelque chose. Mais contre quelque chose. Laquelle ? Lui même ne sait pas, contre tout et rien, contre sa condition, il court pour se laver la tête : « Au fond, pour vous dire le vrai, je ne m’en faisais guère pour ça, parce que, de courir, ça a tout le temps été le fort dans notre famille, surtout quand il s’agit de se défiler de la police ».

« Lorsque je dis aux gens que je cours chaque jour, ils sont admiratifs. « Vous avez sûrement beaucoup de volonté ! » remarquent-ils parfois.
Je ne pense pas que la simple volonté vous rende capable de faire quelque chose. Je crois que j’ai pu courir depuis plus de vingt ans pour une raison simple : cela me convient. Ou du moins, je ne trouve pas cela pénible.
Les êtres humains continuent naturellement à faire ce qu’ils aiment et cessent ce qu’ils n’aiment pas.
Voilà pourquoi je ne conseille jamais aux autres de courir. »
Ces mots sont ceux d’un auteur japonnais bien connu dont le roman écrit en référence à George Orwell fait des ravages. Dans Autoportrait de l’auteur en coureur de fond (2009), Murakami, l’écrivain et marathonien,

« Jamais le coureur et l’écrivain n’auront été aussi mariés que dans les lignes de Murakami qui dévore les mots et le bitume avec une même faim. »

triathlète à l’occasion, assume un certain goût pour la solitude et l’évoque pour justifier son envie de courir autant que d’écrire. Tout en refusant ce stéréotype selon lequel il faudrait « mener une vie déréglée afin de pouvoir créer », il déclare que pour la course à pied et l’écriture sont indissociables. Sur sa tombe il aimerait que figure l’inscription « Écrivain (et coureur) ». Jamais le coureur et l’écrivain n’auront été aussi mariés que dans les lignes de Murakami qui dévore les mots et le bitume avec une même faim. Sur la page, Murakami court sans autre raison que le point final et dehors, pour seule motivation que cela lui convient.

Au cinéma, le marathonien est tendrement nargué

Thandie Newton, en voilà une de motivation du marathonien

Dans Run Fatboy Run, Dennis, incarné par le british Simon Pegg, s’essaye à la dure épreuve du marathon. Il ne le fait pas parce que cela lui convient (pas du tout !), ni pour gagner de l’argent, non, Dennis court pour regagner le cœur de sa fiancée Libby, incarnée par la délicieuse Thandie Newton au visage émouvant, qu’il a autrefois larguée le jour qui aurait du être celui de leur mariage.

Suivant un raisonnement dont lui seul semble comprendre le cheminement intellectuel, qui consiste à penser qu’en accomplissant ce marathon il sera en mesure de reconquérir sa femme, Dennis devra surmonter ses penchants de loser complet, sa désinvolture naturelle, son tabagisme excessif et sa tendance générale à la glandouille. Si le scénar’ est tout ce qu’il y a de plus classique, le marathonien passera un excellent moment en se reconnaissant parfaitement dans les mésaventures de Dennis qui lui rappelleront ses propres débuts, du premier footing au mur des 30 km sans oublier les terribles bloody nipples.

Publié par ludovic LINOSSIER sur

Je l'appréhendai énormémement, mais je voulais en même temps tellement y participer... à Lyon, c'est ZE évènement : RUN IN LYON... J'avais fait plusieurs 21-22 km, mais toujours en trail, ce qui est différent... Je voulais voir si je pouvais tenir un semi, si j'avais progressé...

Grosse grosse appréhension sur la place Bellecour, une de ces boules au ventre qui vous bouffent toute votre énergie et vous terasse avant même d'avoir couru.. heureusement les amis étaient là pour rigoler avec moi, se mettre dans l'ambiance.

J'avais fait les 10km l'an passé je m'étais "cramé" dès le départ en partant comme une balle, cette année ça devait être différent...

20 000 dossards !! z'imaginez la foule ? On a du mal tant qu'on y est pas....

Conscient d'avoir comme signe zodiaque plutôt le tracteur que le guépard, je m'étais mis dans le sas des 2h00... et encore j'avais peur d'être ambitieux, mais bon mon seul et unique but premier était de finir...

L'an dernier tout le monde avait été décu par l'orga, un bordel inégalé : secours absents, ravitos vides...

Cette année l'évènement a été racheté par ASO qui gère aussi Paris, donc optimiste mais bon à voir...

Dès le départ, j'ai choisi de "coller" mon meneur d'allure de A à Y, et voir pour Y à Z... c'est ce que j'ai fait et surpris (en bien) de tenir avec aisance...

Une amie à moi devait adopter la même technique et dès le départ je l'ai vu loinnn devant....au départ ça m'a foutu un tit coup au moral me disant whaou....

Et puis au 16 km je l''ai doublé, elle marchait, violette... Elle s'était brulée les ailes :((

J'ai décidé au 18ème km d'accélérer le pas progressivement jusqu'au bout... Dernier km je devais quasi être au sprint : bizarre cette sensation de 2ème souffle à la fin...

Résultat j'ai fini hyper heureux en 1h56... Je crois que j'adore la distance semi : ni trop longue, ni trop courte, par-fait !!!! (pour l'instant)..

Quant à l'orga whaou rien à dire de négatif : c'est sur RUN IN LYON 2014 que sera mon premier marathon...

Mon premier semi route : Run in Lyon 06/10/13
Mon premier semi route : Run in Lyon 06/10/13
Mon premier semi route : Run in Lyon 06/10/13
Mon premier semi route : Run in Lyon 06/10/13
Publié par ludovic LINOSSIER sur
Pourquoi la récupération sera l’élément clé de votre succès dans la course à pied ?

Pourquoi la récupération sera l’élément clé de votre succès dans la course à pied ?

Beaucoup de personnes qui aiment courir ou qui pratiquent la course à pied se posent la question suivante :

Des milliers de coureurs juste après un départ @ Ville de Clermont Ferrand

Et pourtant, il y a un moyen simple et efficace pour pouvoir enchaîner les entrainements, c’est la récupération.

Quand je parle de récupération, je veux dire trottiner doucement pendant 5 à 10 minutes juste après avoir fini de courir. En effet, la plupart des gens qui courent négligent la récupération. Dès qu’ils viennent de finir de courir, ils rentrent chez eux pour prendre une bonne douche avant de s’installer dans un canapé bien confortable.

Or, le simple fait de trottiner 5 à 10 minutes juste après d’avoir fini de courir permet de diminuer considérablement la fatigue. Et malheureusement pour eux, la quasi-totalité des gens qui courent négligent cette étape.

Il faut mieux faire de la récupération juste avant de dormir @ solofotones

Faites cette expérience, je pense que vous allez être étonné du résultat. Qu’est-ce que c’est que 5 ou 10 minutes de plus ? Si vous avez pris le temps d’aller faire un footing de 45 minutes ou 1h, vous pouvez bien consacrer 5 à 10 minutes de plus pour le bien être de votre corps.

Lorsqu’un ami et mon frère ont appliqué cette méthode qu’ils ignoraient complètement auparavant, les résultats ont été très probants. Ils m’ont dit la chose suivante : « Avant, je me sentais fatigué et j’avais mal aux jambes 1 heure ou 2 heures après un entrainement, maintenant, je me sens apaisé et je ne ressens quasiment aucune fatigue musculaire ».

Le simple fait de faire de la récupération leur a permis d’atténuer fortement la fatigue musculaire après un entrainement et de se lever le lendemain avec très peu de fatigue dans les jambes.

Je vous invite vraiment à faire cette expérience.

Et vous, faites vous de la récupération en trottinant quelques minutes juste après avoir fini de courir ?

Laissez-moi votre opinion dans les commentaires.

Publié par ludovic LINOSSIER sur
4 règles d’or pour accélérer votre récupération en course à pied

4 règles d’or pour accélérer votre récupération en course à pied

Si vous voulez enchaîner les entraînements pour progresser et atteindre vos objectifs en course à pied, il y a 4 règles d’or à suivre pour pouvoir supporter vos efforts.

Décryptage des 4 règles à suivre :

1. Ne coupez pas brutalement votre entraînement

Dès que vous avez fait une séance de Fartleck, une séance de VMA courte ou longue, ou encore un tas d’autres de types de séances en course à pied, il est fort probable que vous arrêtiez votre entraînement brutalement sans faire de récupération. Malheureusement, la majorité des pratiquants s’arrêtent brutalement à la fin de leur entraînement. Dans le fond, c’est compréhensible car l’effort a été intense.

Bien s’hydrater lorsque vous allez courir © pierre-alain dorange

En pratique, un footing de récupération favorise 3 aspects qui sont les suivants :

  1. Le rééquilibrage des débits sanguins et le retour veineux
  2. L’élimination des déchets métaboliques
  3. La réduction des hormones de stress

Bref, je vous laisse vérifier par vous-même en faisant de la récupération à la fin de vos entraînements.

2. Bien s’hydrater

Pendant et après l’entraînement, il est important de boire de l’eau pour de pas se déshydrater. Il est encore plus vital de ne pas atteindre d’avoir soif pour boire de l’eau lorsqu’il fait chaud.

Que va-t-il se passer si vous ne buvez pas assez d’eau ?

Si vous attendez d’avoir soif pour boire, ce qui est une immense erreur car c’est trop tard, vous allez soit obtenir une blessure ou soit, vous allez avoir plein de crampes. De ce fait, votre préparation d’entraînement sera soit terminé en cas de grave blessure, soit retardé en cas de crampes ou de petites blessures musculaires.

Je vous invite à écouter l’interview audio que j’avais réalisée avec Charles Aisenberg qui est le médecin du pôle athlétisme de l’INSEP ou il expliquait l’importance de bien se ravitailler pour éviter les blessures.

En pratique : l’idéal et de boire toutes les 30 minutes de votre entraînement. Une gorgé ou deux pour la route. :)

3. Faire des étirements

Faire des étirements © Tugdual Grall

Si vous me suivez depuis un petit moment, vous savez mon point de vue par rapport à cet aspect. Je préconise de faire un test. Vous courez pendant une semaine et vous ne faites pas d’étirement à la fin de chacun de vos entraînements. Vous faites juste de la récupération.

Je récupère davantage avec des entraînements que sans entraînements. Je vous invite à voir ma vidéo « Quels sont les 3 types d’étirements à faire à la fin de chacun de vos entraînements ? » Cela vous donnera un ordre d’idée des étirements que vous pouvez faire.

Pour rappel, la position de l’étirement doit être maintenue pendant 20 à 30 secondes, suivie d’un relâchement progressif. Puis vous répétez la série 3 fois.

4. Faut-il mieux prendre une douche froide ou une douche chaude ?

Tout d’abord, avant de se doucher, lorsque la sudation a été importante, il faut attendre que la transpiration s’arrête pour se doucher.

L’hiver, la transpiration est moindre. Le temps de faire de la récupération, la transpiration est partie. Pour infos, n’oubliez pas de bien vous couvrir à la fin de votre entraînement.

L’eau relâche bien les muscles et permet d’accroître sa vitesse de récupération pour supporter des bonnes charges d’entraînement.

Je pense que vous avez déjà vu à la télévision, les différents sportifs de haut niveau (footballeur, handballeur,…) qui vont « tremper » leurs jambes dans l’eau glacée pour récupérer tout de suite de leur effort.

Evidemment, on n’a pas tous chez soit une grande bassine d’eau froide pour reposer ses jambes. Personnellement, je n’utilise pas de bassine. Par contre, j’ai une baignoire chez moi. De ce fait, je prends des bains à chaque retour d’entraînement. A la sortie du bain, je ne ressens plus de fatigue comme si je n’avais pas couru.

L’eau froide ou glacée permet une récupération assez rapide de vos muscles après un effort physique. En été, prenez des douches froides. Toutefois, en Hiver, prenez des douches chaudes car le but n’est pas d’avoir 40 de fièvre en sortant de la douche. ;)

De manière générale, l’eau est très bonne pour relaxer le corps. Si vous avez une piscine ou si vous pratiquez l’aquajogging, je pense que vous ressentez les bienfaits de ces 2 activités dans la récupération. La technique de l’aquajogging consiste à « courir » en eau profonde afin d’avoir un geste qui ressemble à celui de la course à pied.

Bref, j’espère que ces 4 règles pourront vous aider.

Et vous ?

Respectez-vous ces 4 règles d’or pour accélérer votre récupération en course à pied ? Laissez-moi votre opinion dans les commentaires du blog juste en dessous. ;)

4 règles d’or pour accélérer votre récupération en course à pied
Publié par ludovic LINOSSIER sur

mardi: séance endurance entre amis: bon groupe bon rythme supérieur à d'habitude: bien vidé mais heureux!!! 16,110kms au parc tête d'or en 1h26'23" moyenne 11,2 km/h

mercredi: séance spécifique côtes: très intense, un pur bonheur: 4 km à la tête d'or pour un bon échauffement, puis direction côte courte mais raide de 15% 150m de long reussi 6x puis un tour tête d'or de 4 kms..résultat: 13,460 kms en 1h26'45"

À propos

PASSION RUN 69

“"Les jeunes eux-mêmes connaissent la défaillance ; même les champions trébuchent parfois. Mais ceux qui comptent sur le Seigneur reçoivent des forces nouvelles ; comme les aigles ils s'élancent. Ils courent, mais sans se lasser, ils avancent, mais sans faiblir". ESAIE CH.40 v.30-31 LA BIBLE ”

Rédigé par ludovic LINOSSIER

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